Le Phoenix Français

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Appel à un Front Commun de Salut Public

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C’est désormais une certitude que plus personne ne peut nier :

L’Etat français et la république maçonnique au service de la finance internationale prédatrice ont déclaré la guerre au peuple de France. Les gouvernements successifs depuis le Général de Gaulle inféodés à ces puissances occultes ayant permis à l’ennemi de s’installer pour contrôler de l’intérieur même l’ensemble de nos institutions, le peuple français est littéralement pris en otage et n’a plus aucun moyen légal d’agir pour se défaire de l’emprise de ces prédateurs.

Pour la mise en place du Nouvel Ordre Mondial voulu par des élites psychopathes apatrides, la France est le premier des pays européens à devoir tomber pour pouvoir asseoir une dictature mondiale.

La feuille de route dictée par des intérêts supranationaux non élus et menée au pas de charge par Emmanuel Macron, propulsé frauduleusement aux plus hautes fonctions de l’Etat français, doit donc permettre d’annihiler toute forme de contestation et tout moyen de se défendre au peuple français martyrisé sans relâche.

Il n’est plus un secret pour personne qu’Emmanuel Macron et sa “République en marche” n’agit que pour les intérêts d’une Union Européenne totalitaire. La classe politique française lui ayant officiellement cédé sa souveraineté lors de la ratification du traité de Lisbonne en 2007 au mépris total de l’avis de la population consultée par le dernier référendum qui se soit tenu en France.

Pour arriver à ses fins, il est impératif pour le gouvernement de diviser toutes les portions du peuple pour ainsi pouvoir saccager tous les paramètres sociaux et tous les services publics qui faisaient la cohésion de la Nation, en votant toujours plus de lois liberticides et en privatisant l’ensemble du secteur public.

Ce qu’à permis l’instauration de l’état d’urgence permanent par son passage dans le droit commun, suite aux attentats du Bataclan de novembre 2015, bridant ainsi tout esprit de contestation et toute parole qui s’oppose à la pensée dominante.

Il s’agit donc d’une guerre intérieure voulue et organisée de longue date par des puissances étrangères apatrides, que nos gouvernements successifs ont orchestrée par des années de trahisons répétées sans que le peuple n’ait jamais été capable de réagir à la violation intensive de ses droits et de ses libertés les plus élémentaires et les plus fondamentales.

L’histoire de la Ve république est jonchée d’affaires criminelles et de trahisons inlassablement répétées par nos pseudo-élites, toutes plus odieuses les unes que les autres et pourtant nous n’avons fait que subir, année après année, ce qui aurait dû provoquer des soulèvements massif de la population.

Pourtant, malgré toutes les preuves accumulées, il n’y a jamais eu aucune réaction ou si peu de la part d’un peuple complaisant à se faire maltraiter, préférant fuire ses responsabilités plutôt que d’abandonner un confort matériel illusoire.

De plus, le bilan dressé après une année du mouvement des Gilets Jaunes nous permet de faire le constat qu’aucune avancée politique tangible ne nous a permis de contrecarrer les agissements et les objectifs de ceux qui nous gouvernent. Au contraire, malgré les apparences, la division s’est renforcée, nous rendant encore plus impuissants qu’auparavant.

Une des raisons majeures de ce que l’on peut considérer comme un échec apparent est que la majorité de la population n’a pas été en capacité de comprendre les raisons profondes qui nous plongent dans cette crise de régime sans précédent dans une république à bout de souffle placée désormais dans le coma.

Cependant, malgré ce constat amer, nous pouvons tout de même observer une lente prise de conscience de nos concitoyens concernant les raisons de notre impuissance. Pourtant, même si au départ, ce mouvement se voulait plus ou moins anarchique dans le bon sens du terme, c’est à dire autodéterminé, sans chefs ni meneurs, le défaut principal en a été un manque cruel de cohésion, bien que la revendication du RIC, présentée en décembre 2018 comme un quasi miracle et comme une seule fin en soi soit devenue au fil des mois un leurre, une pure illusion démocratique en l’état actuel de la situation, puisqu’il est parfaitement insensé de penser qu’il puisse être mis en oeuvre dans le cadre de cette Ve république dévoyée.

 

Mois après mois, grâce à un travail acharné et une détermination sans faille, le Phoenix Français a pu accumuler toutes les preuves que tout est frauduleux et illégal dans la république et plus particulièrement sous la Ve. A commencer par le fait que la constitution de la Ve république ait été ratifiée dans des conditions illégales et en violation objective et fondamentale du Code Civil et de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 et plus précisément de son article 16 qui stipule que :

“Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de constitution”.

Article 12 de la DDHC de 1789:

“La garantie des droits de l’homme et du citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée”.

D’autre part, nous disposons désormais d’une analyse pointue réalisée par d’éminents juristes dont voici un extrait et dont vous pouvez retrouver l’intégralité sur ce lien:

https://www.le-phoenix-francais.fr/12-preuves-que-tout-est-illegal-dans-la-republique/

 

“Au-delà des modifications de tel ou tel article épars au fil du temps, un problème gravissime affecte le Code civil en raison du défaut de modification de la dernière promulgation dudit code en 1816 sous la Restauration.

En effet, lorsqu’on lit l’article 1er originel du Code civil on voit que les lois sont exécutoires à partir du moment où elles sont promulguées par le Roi :

« Les lois sont exécutoires dans tout le territoire français, en vertu de la promulgation qui en est faite par le roi. »

Or, il n’y a eu aucune promulgation du Code civil depuis 1815, après les deux précédentes promulgations de 1804 et 1807. Ce n’est qu’en 2004 que cet article 1er du Code Civil a été modifié. 

https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006419280&cidTexte=LEGITEXT000006070721&dateTexte=20110207

Ainsi, depuis 1848 jusqu’en 2004, aucun texte n’a été promulgué comme le commande pourtant l’article 1er du Code civil.

La constitution de la Vème république prétend tenir sa légalité de la loi du 3 juin 1958 ayant permis au Président du Conseil de l’époque, Monsieur Charles de Gaulle, de présenter un projet de constitution.

Mais cette loi du 3 juin 1958 n’a pas été promulguée selon les formes prévues par l’article 1er du Code civil est donc nulle et de nul effet, avec toutes les conséquences qui en découlent.

La constitution de la IVe république prétend tenir sa légalité de la loi du 2 novembre 1945 ayant permis de présenter un projet de constitution, mais qui a promulgué cette loi ?

Pas le Président Albert Lebrun, dernier Président de la IIIe République, ni Philippe Pétain.

Le GPRF (Gouvernement provisoire de la République Française) a pris une ordonnance, mais avait-il le pouvoir de la promulguer ?

De qui aurait-il tenu ce pouvoir ? D’Albert Lebrun, non.

De Philippe Pétain, non.

De lui-même ? C’est impossible, car cela se heurte à l’article 1er du Code civil qui définit de façon précise la promulgation.

Car, comme l’analysent dans son traité de droit constitutionnel les Professeurs de droit Marcel Prélot et Jean Boulouis (Onzième Édition Dalloz, pages 543 et 544), le GPRF prétend par une « Ordonnance » — dont la promulgation n’est elle même pas faite — « rétablir la légalité », mais non « la constitution républicaine », cette ordonnance est donc illégale sur le fond et sur la forme puisqu’elle se refuse explicitement — à rétablir la Constitution de la Troisième République.

Dès lors, sans IIIe République, sans Président de la République, qui peut promulguer les lois ou ordonnances alors que le Code civil incontesté et toujours en vigueur ordonne une formalité de promulgation qui n’est donc pas remplie et qu’il n’y a pas face à lui de constitution à lui opposer qui puisse définir qui promulgue la loi, car, on vient de le voir, la « constitution républicaine » (de la IIIe république) n’est pas rétablie.

L’ordonnance du GPRF du 21 04 1944 modifiée le 12 08 1944 déclare que :

« Le peuple français (en) décidera souverainement… à cet effet, une assemblée constituante sera convoquée ». Malheureusement, cette ordonnance n’a pas été promulguée légalement comme indiqué plus haut.

Or c’est à partir de ces ordonnances qui n’ont donc JAMAIS été promulguées que le 21 octobre 1945 est faite une consultation populaire qui donne comme questions :

« Voulez-vous que l’assemblée élue ce jour soit constituante ? » …

Force est donc de constater que la garantie de nos droits n’a jamais été assurée et qu’il n’y a jamais eu aucune séparation des pouvoirs sous la Ve république, puisque les pleins pouvoirs sont remis entre les mains du président de la république et de son gouvernement par la ratification illégale de la constitution de la Ve république.

Autrement dit, c’est l’exécutif qui décide en toute illégalité constitutionnelle de toutes les orientations politiques de la Nation, sans que jamais le peuple n’ait son mot à dire, puisque même les référendums ne peuvent être qu’à l’initiative exclusive du président de la république ou du 1er ministre.

Les institutions judiciaires sont également placées sous le contrôle du ministre de la justice, donc de l’exécutif, ce qui ne permet en aucun cas à la justice d’être indépendante des intérêts du pouvoir en place.

La souveraineté nationale ayant été cédée aux intérêts de l’Union Européenne contre et au mépris total de l’avis du peuple par l’ensemble de la représentation nationale, gauche et droite confondues,  réunies en congrès à Versailles en 2007 pour valider le traité de Lisbonne qui fut ratifié par Nicolas Sarkozy le 13 décembre 2007, devenu président de la république en 2005 grâce à une élection frauduleuse et truquée. Ce qui représente une forfaiture absolue et un crime de haute trahison des intérêts du peuple français et de la Nation.

Ce seul fait de haute trahison par l’ensemble de la classe politique française aurait dû provoquer le renversement de la Ve république. Pourtant il n’en fut rien …

Pour toutes ces raisons en particulier, qui sont loin d’être exhaustives puisque l’histoire de la Ve république en est jonchée, la France ne peut pas se prévaloir d’avoir une Constitution. Ce qui place la France dans une situation tout à fait inédite et catastrophique car cela implique que :

  • Il n’y a plus d’Etat français.
  • Il n’y a plus d’Etat de Droit.
  • Plus aucune règle du Droit ne peut donc s’appliquer.
  • Toutes les décisions de Justice sont arbitraires.
  • Tous les tribunaux sont virtuels.
  • Tous les agissements des autorités publiques sont arbitraires.
  • Plus aucune loi n’est opposable au peuple français.
  • Il ne peut plus exister aucune autorité publique.
  • Toutes les personnes se revendiquant d’une autorité publique usurpent ainsi leurs fonctions.
  • Le président de la république, le gouvernement, les députés et les sénateurs sont illégitimes et exercent illégalement leurs fonctions.
  • Etc, etc …

Face a un constat aussi dramatique et alarmant, il est d’une urgence absolue et vitale que le peuple français dans toutes ses composantes s’unisse dans un front commun de salut public,  en laissant de côté ses petites luttes intestines, afin de pouvoir renverser ce régime mafieux totalement corrompu. Car oui, s’il on dresse un tel constat, il n’est plus possible de nier que le régime républicain est devenu une dictature.

C’est pourquoi le Phoenix Français appelle solennellement l’ensemble des mouvements contestataires ainsi que tous les français dont la dignité, les libertés et les droits fondamentaux sont bafoués en permanence à s’unir autour de cet objectif qui est la volonté d’abolir la Ve république en proclamant une constitution de transition qui sera provisoire. Ceci afin de permettre au peuple français, quelles que soient ses origines sociales, de redéfinir l’ensemble de l’organisation des pouvoirs publics ainsi que tous les mandats de la représentation nationale.

C’est le premier pas que nous devons tous franchir, si le peuple français et chaque être humain qui le compose veut recouvrer sa souveraineté et sa dignité. Car il tout à fait anormal et impensable que tout le monde s’accorde à dire que la Ve république est déjà morte, mais que chacun continue de consentir à ce qu’elle perdure.

 

Le Phoenix Français

 

LA Ve REPUBLIQUE EST MORTE

ELLE DOIT ETRE DECLAREE ABOLIE.